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Chat : gloire et déchéance

Cet exemple traite d'un pays et montre des cas extrêmes. Mais partout il y a des chats, il existe des situations semblables . . .

Autrefois, au Japon, les chats étaient respectés et admirés. Ils protégeaient les récoltes, mais aussi les élevages de vers à soie des attaques des rongeurs. Dans les ports, en échange de quelques poissons, ils veillaient à ce que les précieux filets ne soient pas endommagés par les rats ou les souris. Dans les palais, les chats étaient aussi choyés, sinon plus, que les chiens. On raconte d'ailleurs qu'en l'an 999, un prince, attendri par une portée de chatons, ordonna que els chats du palais jouissent des mêmes privilèges que les enfants royaux. Le chat, au Japon comme ailleurs, avait aussi réputation de porte-bonheur, les plus appréciés étant les chats à queue courte, les bobtails, et en particuliers les tricolores, dits mi-ke.


Mais le chat n'est plus aujourd'hui la muse des artistes japonais. Le chat, comme le chien ou d'autres se doit d'être kawaï : mignon, beau, gentil, docile. Les gens qui ont des chats ne els considèrent pratiquement plus comme tel. Ils leur achètent bijoux, vêtements et autres accessoire,s les bichonnent. Ce qui n'est pas toujours au goût des chats. Pour ceux qui ne peuvent pas avoir d'animal chez eux, il existe dans les villes des Cat's cafés où l'on peut louer un chat à chouchouter durant une heure ou deux. Bien nourris, au chaud, choyés, ces chats sont bien traités. Mais les gens ont tendance à oublier quelque chose d'important : ce sont des chats, pas des peluches. Ces chats restent malgré tous des privilégiés.

 


Car tous n'ont pas leur chance. Ainsi en est-il des chats errants des grandes villes, pour la plupart des animaux abandonnés. Dans les ruelles de la grande Tokyo, isl sont des milliers, qui survivent tant bien que mal. Certains, un peu plus chanceux que leurs congénères, ont trouvé refuge près des sans-abris. Humains et félins, compagnons d'infortune. Les moins chanceux sont capturés et finissent à la fourrière. Ils sont nombreux, enfermés à plusieurs dans de misérables cages trop petites. Ils ont une semaine pour se faire adopter. Seuls deux chats sur cent retrouvent un foyer. Pour les autres, 98%, un destin tragique les attend. Par dizaines, ils sont impitoyablement gazés, avant que leurs cadavres ne soient brûlés.


Du chat-peluche, affublé d'accessoires tel une poupée, au chat-déchet, considéré comme uen vermine encombrante, les conditiosn sont bien inégales. Mais dans tous les cas, nous avons oublié un principe fondamental. Le chat est un animal, qui pense et qui vit, qui fait ce que son instinct lui dicte, pas un objet dont un peut faire ce qu'on veut et dont on se débarrasse quand il nous lasse. Le chat, comme tout être vivant, a le droit d'être respecté pour ce qu'il est.

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