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Puma

Hors Wikimedia commons, Photos par votre webmastrice et ses co-administrateurs Gaëlle Denis et Nicolas Clément. Tous droits réservés

le puma

Puma, Jurques - Tous droits réservés

 

Le plus proche parent du guépard


Les origines du puma, le plus grand des " petits félins ", nous restent obscures. La plus ancienne espèce connue du genre Puma, Puma pardoides, vivait en Europe. Le puma n'est donc pas originaire de l'Amérique où il vit aujourd'hui ! Ses ancêtres ont traversé le détroit de Béring durant les glaciations. Certains descendants de ces anciens pumas sont ensuite, pense-t-on, revenus dans l'Ancien Monde pour évoluer vers . . . le guépard ! On peut trouver ça étrange, mais le plus proche parent actuel du guépard est bien le puma. On pense que le guépard descendant d'anciens pumas. Les ancêtres du puma restés en Amérique ont donné les 2 espèces actuelles du genre Puma, le puma et le jaguarondi. Puma concolor, le puma, a par le passé été décrit comme ayant plus de 30 sous-espèces, basées sur la répartition géographique des populations. La génétique a diminué ce nombre à 6 sous-espèces : 

- Puma concolor couguar ; Amérique du Nord

- Puma concolor costaricensis ; Amérique centrale

- Puma concolor capricornensis ; Est de l'Amérique du Sud

- Puma concolor concolor ; Nord de l'Amérique du Sud

- Puma concolor cabrerae ; centre de l'Amérique du Sud

- Puma concolor puma ; Sud de l'Amérique du Sud

Puma, Beauval - Tous droits réservés Gaëlle Denis

 

Records de puma


Le puma détient plus d’un record au sein de la famille des félins ou des mammifères. Ils tiennent surtout à ses capacités ( saut, ronronnement . . . ), qui seront détaillées dans des paragraphes suivants. Ce record-ci est plus original : le puma est l’animal possédant le plus de noms différents ! Rien qu’en anglais, il existe plus de 40 dénominations différentes pour désigner le puma ! En français, plus d’une douzaine. On en compte également plusieurs en espagnol, en portugais, sans compter toutes les langues indigènes d’Amérique du Nord et du Sud. Le puma doit à tous ces noms d’être inscrit au Guinness World des records comme l’animal ayant le plus de noms. Mais pourquoi autant de noms différents ? C’est qu’il ne faut pas oublier que de tous les félins, c’est sans doute le puma qui occupe la plus large aire de répartition. Et sur son domaine vit une grande diversité de peuple utilisant de nombreuses langues.

Puma, Olmen - Tous droits réservés Nicolas Clément

 

Ronronnement


Le puma est le plus grand félin capable de ronronner à la fois pendant l’expiration et l’inspiration. Le ronronnement du puma est également le plus puissant. Dans de bonnes conditions, on peut entendre un puma ronronner à plusieurs kilomètres ! Mais ce n’est pas parce qu’il est un des « ronronneurs » les plus imposants. Après tout, un chat domestique ronronne plus fort qu’un guépard . . . Comme le chat, le puma peut ronronner pour exprimer sa satisfaction, mais pas seulement. La signification exacte de ce son reste incertaine. Chez le puma, comme chez beaucoup de félins sauvages, le ronronnement est surtout utilisé entre une mère et ses petits.

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Puma, cet athlète


5 mètres en hauteur, 8 mètres en longueur : tels sont les capacités de saut du puma. Parmi les félins, seuls 2 font mieux en longueur, le tigre ( 10m ) et la panthère des neiges ( 15m ), et aucun en hauteur. Mais certaines sources indiqueraient que des bonds de 7 mètres en hauteur et 12 mètres en longueur ont déjà été observés. Le puma est également capable de pointes de vitesse à 72 km/h, mais seulement sur une courte distance, car comme tous les félins il n'est pas très endurant. C'est aussi un excellent nageur, même si l'eau n'est pas son élément de prédilection. Le puma doit ces performances à sa musculature puissante, et s'il peut bondir aussi loin, c'est qu'il possède des pattes arrière nettement plus longues que ses pattes avant. La puissance du bond est telle que parfois, lorsqu'il rate son attaque, le puma et sa proie se retrouvent fracassés contre les rochers.

Puma, Jurques - Tous droits réservés Gaëlle Denis

 

Le plus grand des " petits "


Le puma fait partie des félinés, plus souvent appelés petits félins. Il est le plus grand félin de cette sous famille ( suivi par un de ses plus proches parents : le guépard ). En effet, le puma est aussi gros qu'une panthère ! Ces 2 espèces occupent de larges aires de répartitions incluant des milieux variés. De fait, comme pour la panthère, la taille du puma peut beaucoup varier selon l'endroit où il vit. Les pumas sont plus grands dans les régions froides que dans les régions chaudes, car un corps imposant conserve mieux la chaleur. Un puma du Canada, par exemple, peut être jusqu'à 2 fois plus grand qu'un puma d'Amazonie ! En Amérique du Sud, il existe aussi une autre raison à la taille moindre des pumas. Ils cohabitent en effet dans ces régions avec le jaguar, plus grand félin d'Amérique. Des pumas plus petits chassent de plus petites proies, et la concurrence avec le jaguar, plus spécialisé dans les grandes proies, est ainsi évitée. Un puma peut peser de 29 à 103 kg selon les régions, et mesurer de 1m50 à plus de 3 mètres de long, dont 60cm à 1m pour la queue, soit environ un tiers de la taille, et 60 à 80cm au garrot. Le record est détenu par un mâle abattu dans l'Arizona ( Etats-Unis ) qui pesait 136kg. C'est plus que le record enregistré chez la panthère (127kg), ce qui fait du puma le 4ème plus gros félin, derrière le tigre, le lion et le jaguar. Et pourtant le puma fait partie des " petits félins " !

Puma, Jurques - Tous droits réservés

 

Le puma et l'homme


Les anciens peuples amérindiens entretenaient un grand respect pour le puma. En Amérique du Nord, le puma est un messager de la mort et apparaît dans de nombreuses histoires. Les incas vouaient une admiration particulière au puma, animal au dieu du ciel et du tonnerre, Viracocha. Le mot " puma " vient d'ailleurs du quechua, langue des incas. C'est aussi de cette époque que datent les premiers cas recensés de pumas en captivité. Le puma est surtout présent en captivité en Amérique, mais on en trouve aussi dans le reste du monde, dont l'Europe. 
Mais on entend plus parler de la relation homme/puma dans le cadre d'attaques. Le puma attaque parfois les troupeaux, mais la prédation de ce félin sur le bétail est extrêmement faible comparé au nombre de moutons, vaches . . . présents sur son territoire. Ainsi en 1990 au Texas, 0,02 % du cheptel de moutons a été victime des pumas. Le puma attaque aussi parfois l'homme. Avec l'empiètement de plus en plus grand des villes et autres structures d'origine humaine sur le territoire des animaux sauvages, les rencontres entre hommes et pumas sont de plus en plus fréquentes. Et pourtant, les chiffres restent faibles. Entre 1890 et 2004, 88 attaques de pumas ont eu lieu, et 20 personnes sont mortes des suites de ces attaques. Ces dernières années, le plus grand nombre d'attaques à eu lieu sur l'île de Vancouver, au Canada. Coincés sur l'île, les pumas ne peuvent partir. Leur forêt disparaît, ils manquent de proies, et c'est alors que la confrontation avec l'homme survient.

Puma, Jurques - Tous droits réservés

 

Des noms divers et variés


Comme expliqué précédemment, le puma détient le record du nombre de noms différents pour un seul animal ( voir paragraphe " Records de puma " ). En français il en existe une douzaine, mais on emploie principalement 3 termes : puma, couguar ( aussi orthographié cougar, ou d'autre manière ) et lion des montagnes. D'où viennent ces noms ? " Puma " vient de la langue des incas, le quechua, dans laquelle il sert à désigner l'animal. " Couguar " est dérivé du mot des amérindiens Tupi " susuarana ", utilisé pour désigner le puma. Quant à " lion des montagnes ", le puma tient ce nom de sa ressemblance avec la lionne et du fait qu'en Amérique du Nord il affectionne les milieux montagneux. La légende raconte que les premiers européens ayant reçu des peaux de puma pensaient qu'il s'agissait de lions, en raison de la robe fauve unie. Mais ces " lions " n'avaient jamais de crinière, et ils s'étonnaient qu'il n'y ait que des femelles !
Le nom scientifique du puma fait lui aussi référence au pelage uni de ce félin. le " concolor " de Puma concolor signifie en effet " d'une seule couleur ", " de couleur uniforme ".

Puma, Jurques - Tous droits réservés

 

Pumas tachetés et pumas blancs


Le pelage normal du puma est normalement fauve à gris, uni, avec toutes les couleurs intermédiaires possibles. Les pumas des régions tropicales seront généralement d'un roux plus chaud, tandis que ceux des régions tempérées seront fauve clair à gris. Le dessous est plus clair, crème à blanc. L'extrémité de la queue et le revers des oreilles sont toujours plus sombre, noir à brun foncé.  Le museau est souligné de marques noires, caractéristique présente uniquement chez 2 félins : le puma et le caracal.

Puma, Olmen - Tous droits réservés Nicolas Clément

Les jeunes pumas sont tachetés, ce qui leur fournit un meilleur camouflage. Il arrive également parfois de trouver des pumas adultes tachetés, en particulier dans les régions tropicales, où les pumas vivent dans la forêt dense. Il s'agit de spécimens ayant conservé leurs taches de petit, plus ou moins nettes. Ce genre de cas existe aussi chez le lion, autre félin au pelage normalement uni. 

By U.S. Fish and Wildlife Service Southeast Region (Florida panther family  Uploaded by AlbertHerring) [CC BY 2.0 (http://creativecommons.org/licenses/by/2.0)], via Wikimedia Commons


Rares sont les pumas blancs. L'un a vécu au zoo de Londres de 1848 à 1852. Mais le plus célèbre est un mâle hébergé par le zoo de Cologne dans les années 1960, et photographié en 1964. Il est décédé en 1967 de la tuberculose féline. 5 cas de leucistisme ont ainsi été recensés chez le puma. En 2001, un puma blanc à été photographié dans la nature dans le Nevada (Etats-Unis), mais d'après les photos celui-ci semble bien être un albinos. Un puma bicolore, à la tête blanche, est également recensé. Il a vécu en France, au zoo de la Bourbansais.
On mentionne aussi parfois des pumas noirs, mais leur existence n'a pas été prouvée.

Hybrides


Le pumapard est hybride de puma et de panthère ( ou léopard ). Il existe des cas où le père est un puma et la mère une panthère, ou l'inverse. Les 2 premiers sont recensés dans un cirque à Chicago en 1896, et sont nés d'une femelle puma et d'un mâle panthère. D'autres pumapards ont existé à Hambourg, Berlin, et Stelingen ( 3 villes allemandes ). Le cas le plus récent date de 1966. Quels que soient leurs parents, tous les pumapards se ressemblent. La couleur de leur pelage est d'un fauve proche du puma, mais pâlement tacheté de rosettes semblables à celles d'une panthère. Il mêle les traits de ses 2 parents, avec par exemple la longue queue épaisse du puma et les pattes trapues de la panthère. Le pumapard est par ailleurs un hybride souffrant d'une forme de nanisme. Alors que puma et panthère sont d'une taille semblable, le pumapard n'atteint à l'âge adulte que la moitié de cette taille.

By Messybeast at English Wikipedia, CC BY 2.5, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=1826249


Un autre hybride de puma est l'ocema. L'ocema est né d'une femelle puma et d'un mâle ocelot. Pas moins de 4 portées sont nés dans une collection privée entre 1989 et 1992. Tous les petits sont morts. Plus tard, un cas semblable s'est reproduit au zoo de Guyane. Un mâle ocelot et une femelle puma, mis ensemble par manque de place (aujourd'hui rénové, le zoo de Guyane accueille bien chaque espèce dans des enclos séparés), donnèrent naissance à 3 petits, qui moururent rapidement car leur mère n'avait pas de lait. Lorsque l'événement se reproduisit, avec la naissance d'une portée de 5 ocemas, les jeunes furent élevés au biberon. Ils sont toujours visibles aujourd'hui au zoo de Guyane. Leur apparence est un mélange entre celles de leurs parents. De taille intermédiaire entre ocelot et puma, ils sont plus longilignes qu'un puma mais plus trapus qu'un ocelot. Leur pelage présente la couleur fauve de celui du puma, mais pâlement tacheté de brun. Comme pour le puma, l'extrémité de la queue, le revers des oreilles et les contours du museau sont noirs.

Par Lebrouillard — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=19823492

 

De la nécessité des grands prédateurs


Le puma fait partie des 4 plus grands prédateurs du Nouveau Monde, avec le loup et le grizzly en Amérique du Nord, et le jaguar en Amérique du Sud. Ces 4 espèces se situent au sommet de la chaîne alimentaire de leur milieu. Le puma est ce qu'on appelle un super-prédateur. L'absence de ces grands prédateurs entraîne un important déséquilibre dans le milieu, car les carnivores de plus petite taille ( coyote, bobcat . . . ) ne sont pas forcément capables de venir à bout des grands herbivores chassés par des animaux tels que le puma. Chasser requiert beaucoup d'énergie. Le puma étudie d'abord ses proies potentielles avant de lancer son attaque, et choisira toujours la plus facile à attraper : trop jeune, trop vieux, blessé ou malade. Seuls les individus les plus forts parviendront à lui échapper. En tuant les herbivores malades, un prédateur comme le puma permet aussi de limiter les épidémies au sein des espèces proies. En limitant le nombre d'herbivores, le prédateur permettra aussi à la végétation d'avoir le temps de repousser après le passage du troupeau. Enfin, les super-prédateurs sont un indicateurs important de la santé du milieu. Dans un milieu qui va mal, leur nombre déclinera, si celui-ci va bien, les femelles auront davantage de petits en pleine santé.

Jeune puma, Olmen - Tous droits réservés Nicolas Clément

 

Entre pumas et loups


En Amérique du Nord règnent 3 grands carnivores : le grizzly, le loup gris et le puma. Si le grizzly, comme la plupart des ours, est omnivore et ne chasse que si une occasion valable se présente, loup et puma sont les principaux grands prédateurs de ces régions. Il leur arrive d'entrer en concurrence. En de hors de l'homme, le puma est le seul prédateur du loup adulte, et le loup seul prédateur du puma adulte. Les confrontations ont généralement lieu autour de proies, lorsque l'un des carnivores veut voler celle de l'autre. Contre un puma, un loup seul n'a que peu de chances de l'emporter. Le nombre inverse la donne, et on connaît des cas de meutes de loups ayant tué des pumas. Le coyote, canidé de taille moyenne, est également un prédateur important des jeunes pumas, surtout en meute.

Coyote vs jeunes pumas - By USFWS Mountain-Prairie - Moving Closer, CC BY 2.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=48048374

 

Cycle de vie


Les jeunes pumas naissent après une gestation d'environ 91 jours. Ils sont tachetés à la naissance. La portée peut compter de 1 à 6 petits, mais généralement 2 ou 3. Les mères pumas sont réputées pour leur ténacité à protéger leur portée, et certaines ont déjà été observées repoussant des grizzlys, pourtant beaucoup plus gros qu'elles. En grandissant, les petits troquent leur pelage tacheté de bébé contre une fourrure de couleur unie. Ils commencent à chasser de petites proies vers 6 mois. Entre un an et demi et 2 ans, ils quittent leur mère pour chercher leur propre territoire. Les jeunes pumas atteignent leur maturité sexuelle entre un an et demi et 3 ans, mais ne se reproduiront normalement pas avant d'avoir établit leur territoire. Il est fréquent qu'un seul petit de la portée atteigne l'âge adulte. Une femelle a une portée tous les 2 à 3 ans. Un puma peut espérer vivre 8 à 13 ans dans la nature. Le record connu à l'état sauvage est détenu par une femelle de l'île de Vancouver (Canada) qui avait 18 ans lorsque des chasseurs l'ont tuée. En captivité, un puma vit jusqu'à 20 ans, mais un spécimen détient un des records de longévité parmi les félins : lors de son décès en 2007, Scratch, un mâle, avait 30 ans !

Jeune puma, Olmen - Tous droits réservés Nicolas Clément

 

Attaques


Ces dernières décennies, le nombre d'attaques de pumas en Amérique du Nord augmente. Entre 1890 et 1990, 53 attaques, dont 10 morts. En 2004, le compte était remonté à 88 attaques et 20 morts. Pourquoi les pumas attaquent-t-ils donc de plus en plus les humains ? La raison n'est pas à chercher loin. L'homme empiète chaque année davantage sur le territoire du puma. Les proies du félin se raréfient. Poussé par la faim, il se rapproche des humains et de leurs animaux domestiques. Les confrontations se font alors inévitablement plus fréquentes. Il est très rare qu'un puma mange un humain. La majorité des morts sont décédés des suites de leurs blessures ( souvent morsures à la tête ou à la nuque, technique habituelle du puma ). Dans un environnement qui ne lui est plus familier, affamé, le puma sera plus stressé, et plus prompt à attaquer s'il se sent menacé. Si le nombre d'attaques de puma à augmenté, c'est seulement parce que l'homme a privé le puma de son territoire et que l'animal ne sait plus où aller.
Rappelons tout de même que ces chiffres sont faibles. 23 personnes sont mortes sous les crocs d'un puma entre 1890 et 2012. 23, c'est moins que le nombre moyen de tués sur les routes en France en seulement 2 jours (24).

Puma, Aywaille - Tous droits réservés Nicolas Clément

Peut être pas si répandu . . .


Le puma est de tous les carnivores d'Amérique celui qui a la plus large aire de répartition. On le retrouve dans tout l'Ouest de l'Amérique du Nord, du Canada au Mexique, et en Amérique du Sud jusqu'en Patagonie. Parmi les mammifères prédateurs, seules les aires de répartition de la panthère et du loup gris peuvent être comparées à celle du puma. On ignore le nombre exact de puma vivant à l'état sauvage. Mais les dernières estimations sont alarmantes : on estime que moins de 50 000 pumas matures (en âge de se reproduire) vivent dans la nature. C'est peu, compte tenue de la très vaste distribution de l'espèce. Une sous-espèce sur les 6 recensées basées sur la génétique du puma est déjà éteinte. Certaines populations aux faibles effectifs sont en grand danger. Le cas le plus critique est celui des pumas de Floride, derniers rescapés de l'extermination par l'homme de leur espèce dans l'Est de l'Amérique du Nord. Les mesures importantes de protection des individus sauvages et d'élevage en captivité ont permis de remonter le nombre de pumas de Floride de seulement 20 en 1970 à près de 160 en 2011. Mais le danger reste grand de voir disparaître cette dernière cette population relique de l'Est, en raison d'une pression humaine très forte et d'un alarmant taux de consanguinité, malgré l'introduction de 8 femelles d'une lignée génétique proche en provenance du Texas.

Puma, Jurques - Tous droits réservés

 

 

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